Qui sommes nous ?

La loi Notre du 7 août 2015 a fixé l’obligation de transférer les compétences eau et assainissement des communes aux intercommunalités et ce, au plus tard au 1er janvier 2020.

La communauté de communes Vallée de l’Hérault a fait le choix d’anticiper la prise de compétence « eau et assainissement », afin de jouer pleinement un rôle fédérateur pour le petit et grand cycle de l’eau. Dès le 1er janvier 2018, le nouveau « service des eaux de la Vallée de l’Hérault » devient votre principal interlocuteur.

Ainsi, la communauté de communes assure les compétences  de l'eau potable, l'assainissement collectif et l'assainissement non collectif. Dans un souci de gouvernance politique, un conseil d'exploitation réunit tous les maires une fois par mois afin d'aborder toutes les questions relatives à la gestion de ce nouveau service.

Le « service des eaux de la Vallée de l’Hérault » conserve le mode de gestion en régie publique pour garantir un service de proximité, de qualité et une gestion durable et solidaire de la ressource.

Les objectifs que nous nous sommes donnés pour les prochaines années sont :

  • Assurer une même qualité de service à tous les abonnés (qualité de l’eau, délais d’intervention, information…)

  • Préserver la ressource en favorisant les connexions et en réduisant les prélèvements

  • Améliorer les rendements, c’est-à-dire trouver un équilibre entre le captage et la consommation réelle de l’eau

  • Rechercher d’autres ressources d’eau sur le territoire

  • Accroître les capacités d’investissement

  • Sensibiliser tous les utilisateurs à la réduction de la consommation en eau

Notre équipe du « service des eaux de la Vallée de l’Hérault », est composée d’une quarantaine d’agents regroupés qui assure la production et la distribution de l'eau potable, la collecte et le traitement des eaux usées ainsi que le service relation clientèle.

Quel est le programme de travaux depuis 2018 ?

Depuis 2018, le service des eaux a déjà conduit un important programme d’opérations :

  • d’une part finalisant les projets communaux avec l’interconnexion eau Gignac-Aniane, les stations d’épuration de Montarnaud, Lagamas, Cabrials, Saint-Pargoire et Vendémian,
  • d’autre part modernisant le réseau (pose des compteurs radio-relevés, sectorisation des réseaux, amélioration du rendement).

En première phase des schémas directeurs*, c’est-à-dire d’ici 2026, sont prévus 6 millions de travaux par an :

  • Pour l’eau potable : nouveaux forages à La Boissière, au Pouget, agrandissement d’un réservoir à Montarnaud, réhabilitation du château d’eau de St-André-de-Sangonis, réhabilitation de la station de traitement des Carons à St-Saturnin-de-Lucian. Mais aussi d’importants travaux de renouvellement des réseaux pour réduire les fuites.
  • Pour l’assainissement : nouvelles stations d’épuration d’Aniane, Arboras, La Boissière, Puéchabon, Gignac et St-Jean-de-Fos, amélioration de stations existantes, travaux de remplacement de réseaux.

 

Que sont les schémas directeurs* ?

Ce sont des documents de planification des travaux qui sont répartis en trois phases soit, à court terme (2026), à moyen terme (2036) et à long terme (2046). Ils sont basés sur des diagnostics techniques détaillés de l’état de tous les réseaux d’eau et d’assainissement et de tous les équipements (forages, réservoirs, stations d’épuration…).

Ils tiennent compte des perspectives de croissance de la population, des documents de planification d’urbanisme (Scot, PLU) et des obligations en terme de qualité de l’eau et de performance d’épuration.

Ils ont permis de définir un programme d’investissement pour le renouvellement des réseaux, le remplacement d’équipements vétustes ou en sous-capacité face à l’augmentation de la population.